Personnalité toxique : quand on ne se reconnaît plus

Épuisée psychologiquement, je ne sais plus où je me situe. Je suis consciente qu’il y a un problème, de plus en plus même mais vais-je enfin m’en sortir!

Couper les ficelles une par une. Au début, j’ai douté. Je pensais voir le mal partout, j’étais paranoïaque. Et puis finalement, je réalise que non tout de même, son comportement n’est pas normal. Il n’a vraiment aucun respect pour moi bien qu’il prétende le contraire, ses actes le contredisent.

L’art de la manipulation

Peu à peu, je me suis isolée de la famille. Cela peut sembler normal car sa famille a lui est plus proche géographiquement que la mienne. Ses amis sont devenus mes principaux amis. Car à force de passer mes soirées auprès de lui, je ne prends plus le temps de voir mes amies. Il m’incite à y aller cependant, sauf que lorsque je veux aller les retrouver il trouve une excuse pour me garder auprès de lui.

Ses anciennes compagnes sont un sujet de discorde permanent. Il n’y a pas un seul jour où l’une d’elle téléphone. A des heures tardives parfois, il ne répond pas quand je suis présente. Pourquoi s’il n’a rien à cacher?? Pourquoi les rappeler à peine quand j’ai le dos tourné dans ce cas?

J’ai toujours été contre la violence, le moindre début de bagarre me terrorise. Comment en suis-je arrivée à essayer de le frapper. Ça ne me ressemble pas, ce n’est pas moi. Ce genre de relation n’est pas saine. Pourquoi est-ce qu’il continue, pourquoi ne pas me laisser partir dans ce cas? Il ne peut que me haïr pour me pousser constamment à bout. Il revient toujours, tout doux, comme s’il n’y avait aucun problème. Et je replonge, il est fatigué, il a des soucis, c’est passager et autant de multiples excuses. Alors je reviens, je pardonne, ce n’est pas sa faute.

Je partage le quotidien d’un sociopathe

Il faut commencer par accepter la réalité. Non je ne suis pas responsable, je n’ai aucun soucis. Si ce n’est d’être tomber sur la mauvaise personne. Je peux et j’ai le droit d’être heureuse. Je le serais beaucoup plus en me retrouvant seule. Je n’ai pas peur d’être seule, je l’étais avant lui et j’étais très heureuse. Libre, je vivais pour moi, mes envies, mes rêves, mes projets. Il a pris tellement d’ampleur dans mon quotidien, cela sera difficile les premiers temps. Et je vais pouvoir reprendre ce temps pour moi et m’épanouir à nouveau, car en sa compagnie, je m’efface, je m’enfonce.

Coronavirus : retour à une vie presque normale

Pas simple de savoir ce qui est bon ou mauvais depuis le coronavirus. Je suis quand même un peu perdue non que je doive me plaindre, nous sommes tous en bonne santé. Dans quelques heures, je reprends le chemin du travail. J’aurai du le reprendre beaucoup plus tôt. Le covid en a décidé autrement.

J’ai arrêté de travailler le 29 novembre 2019, quelques jours avant d’accoucher. Le confinement m’aura permis de prolonger mon congé de maternité et de profiter un maximum de mon petit prince. Non sans conséquences, car comme beaucoup de personnes, se retrouver au chômage avec 70% de son salaire ça fait un peu mal. Néanmoins, quel merveilleux cadeau que de prendre soin de mon bébé plus longtemps. C’est vrai ce que l’on dit, ils changent très vite à cet âge.

Je suis totalement pour un retour à la vie normale, autant que possible du moins. Ce coronavirus s’est installé dans notre quotidien pour longtemps, alors autant apprendre à vivre avec. Nous devons maintenant vivre autrement et même si c’est triste de limiter les contacts sociaux. Quand la crèche m’a averti que dans quelques jours, elle devait redémarrer normalement je n’ai pas hésité. Mon fils a donc commencé son adaptation dans les jours qui ont suivi et fera sa première journée complète dans quelques heures. Les mesures d’hygiènes sont renforcées, le plus dur sera de ne plus l’avoir près de moi la journée. Ça fait partie de la vie, aujourd’hui les mamans travaillent aussi.

On va essayer de trouver un rythme dans une vie qui ne sera plus jamais la même. Non pas parce que je suis devenue maman, mais parce que ce virus changera notre mode de vie pour de nombreuses années. Et si moi j’ai la chance de reprendre le chemin du travail, il n’en est pas de même pour la papa de mon fils, victime du secteur horeca il n’est pas prêt de recommencer.

Coronavirus : les habitudes changent

On a le sentiment d’être en guerre, on nous prive de notre liberté. Pourtant en temps de guerre et même si je ne l’ai pas vécu, la vie était bien plus difficile. Sans compter le risque de perdre la vie à chaque instant. Les gens ont perdu des amis, de la famille. Ils n’avaient que très peu de nourriture à disposition. Alors pourquoi, nous qui sommes dans un tel confort, nous le vivons si difficilement ?

Le port du masque sera-t-il bientôt obligatoire ?

Peut-être avons-nous trop de liberté aujourd’hui. Il y a quelques jours, les drives de McDonald ont réouvert, la file est si longue que les voitures attendent sur la route.
N’est-ce pas justement le moment de réapprendre à manger correctement ? On est si occupé à l’heure actuelle que l’on ne prend plus le temps de préparer un bon repas, totalement sain et de prendre le plaisir de le déguster en famille. Bien sûr, la seule famille présente est celle-la même avec laquelle nous vivons sous le même toit toute l’année. Impossible d’invité les parents proches pendant le confinement. Profitons déjà de ceux qui partagent notre toit et que nous avons l’habitude de croiser entre le chemin du travail et le coucher.

Il y aura un après Coronavirus. Certaines personnes ne verront plus la vie de la même manière. D’autres retrouverons leur confort et les mêmes habitudes. Il ne faudra jamais oublier toutes les victimes dans le monde entier, car nous ne sommes pas tous touchés de près et nous ne réalisons pas de la même manière ce danger qui nous guette aujourd’hui. Ce tueur invisible, silencieux, et très douloureux pour ceux qui en sont victimes.

Est-ce si terrible d’être coincé avec les personnes qui partagent notre quotidien? Pour certains, il semblerait que oui. Il suffit de voir les files devant les magasins de bricolages à peine ont-ils pu réouvrir. Autant mettre à profit cette période où nous sommes forcés de rester à La maison et réparer ce qui n’avait pas encore été fait.

Reprendre les bonnes habitudes culinaires

A l’heure actuelle nos vies sont si compliquées, chargées, une course contre la montre en permanence. On ne prend plus le temps de cuisiner convenablement. On va chercher à emporter, on mange des plats préparés qui au passage sont chargés en sel, ce qui est très mauvais pour le cholestérol. Néanmoins, nous retrouvons maintenant beaucoup de temps libre.

Trouvez des nouvelles idées, ressortez vos vieux livres. Il y a tant de recettes que nous n’avons plus pris le temps de cuisiner. Prenez-vous le temps de manger vos 5 fruits et légumes par jour? Avant, il fallait que je fasse régime pour les manger, pour que mes repas soient plus équilibrés bien que drastique. Je me disais toujours, je dois continuer, je suis beaucoup moins fatiguée.

Flocons d’avoine et fraise, un véritable régal !

Ma dernière visite chez une diététicienne m’a appris à retrouver le chemin de la cuisine avec un bonne alimentation. Cela m’a même permit de perdre 14 kg en 8 mois pas si mal ! J’ai donc pris le temps d’écrire tout ça dans un livre. Disponible sur Amazon en version numérique ou version brochée. En plus de l’explication de toute la méthode, de les bonnes habitudes j’y ai inclus 30 délicieuses recettes allégées.

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